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  • Les résultats d’audience sur LinkedIn, une drogue ?

    Les résultats d’audience sur LinkedIn, une drogue ?

    Les résultats d’audience sur Linkedin 🎖️c’est une vraie came.

    Grégoire la comète, s’est cramé en rentrant dans l’atmosphère.
    Toi-même tu jubiles ou enrages en voyant tes chiffres de visibilité.

    Et pourtant. l’essentiel est vraiment de participer #Coubertin

    Quelques enseignements de 3 ans de publication quotidienne :

    – ton objectif est de “place ici tes attentes” et de développer humainement ton réseau, avoir une veille, être visible
    – publier régulièrement, même en racontant tes pannes d’inspi, tes voeux, colères, trucs perso. Publier coûte que coûte, grippe ou procrastination (ou déléguer)
    – toujours rester en mode test and learn, ne pas accepter que ton post reste en dessous de 100 vues/10 réactions
    – publier beaucoup, plusieurs fois par jour c’est possible, par exemple des offres d’emploi, des republications
    – l’algo change, mais ta marque de fabrique c’est ton ton, tes sujets, sois constant
    – tu dois essayer de faire de l’audience, mais pas à tout prix
    – tu connaîtra des creux à la limite du bannissement, des pics imprévisibles
    – l’engagement est parfois inverse de l’audience (le nombre d’interactions est préférable au nombre de vues)
    – tu peux essayer de nouvelles formes de rédaction, inspire-toi des meilleurs, avec ton contenu
    – sors ton égo des hauts et bas car il y en aura, ce n’est pas Toi, c’est ton job, tes actions
    – alterne TOFU (top of funnel), MOFU (middle of funnel), BOFU (bottom of funnel) pour varier tes publications, de l’audience générale à tes prospects les plus proches
    – trouve du plaisir. Une astuce, prends quelques mn avec un ami/collègue pour lui dire en 2 mots ce que tu veux exprimer dans ton prochain post. Une seule idée, simple, basique, émotionnelle…
    – tiens-toi au courant des quick-win du moment: depuis qq mois les sondages marchent bien. Demain ce sera autre chose… Reposter ou publier une image est en général contre populaire.

    Enfin, le plus important est de faire la conversation, de répondre, animer tes posts, savoir qui est ton coeur de public, parfois décalé de ta cible de prospects.

    Si je peux aider, je suis dispo pour discuter.
    Ce post ne fera aucune audience 😘

    PS : Pour te donner un repère, un post avec sondage m’apporte de 4 à 10 k vues, un post de job, entre 200 et 2 k vues, un post avec images entre 500 et 1500 vues. Je poste entre 2 et 5x/jour

    Source : Post LinkedIn Hervé Bourdon

  • Grosse fatigue et épidémie de flemme chez les français

    Grosse fatigue et épidémie de flemme chez les français

    La crise sanitaire a modifié nos modes de vivre, de consommer et de travailler, mais a aussi accru la valorisation du temps libre et de la sphère privée. Plus précisément, quel est son impact sur la motivation et le rapport à l’effort des individus ? Une enquête d’opinion menée en partenariat avec l’Ifop, et dont les résultats sont analysés par Jérôme Fourquet et Jérémie Peltier, permet de faire le point.

    Une perte de motivation qui affecte près d’un Français sur trois

    Beaucoup a été dit et écrit quant à l’apathie dans laquelle se lovait la société française depuis la crise sanitaire. Cette apathie, qui prend parfois la forme d’un ramollissement généralisé chez les individus, touche à la fois la sphère privée et la sphère collective et démocratique.

    S’agissant de la sphère privée, on perçoit par différents indicateurs qu’une baisse de motivation est bien présente chez les Français depuis la crise sanitaire : salles de cinéma ayant du mal à se remplir, boîtes de nuit en berne, associations n’ayant toujours pas retrouvé leurs licenciés et leurs bénévoles d’avant-crise.

    Cette baisse de motivation se mesure par ailleurs objectivement quand on interroge les Françaises et les Français. Depuis la crise sanitaire, 30% des sondés déclarent être moins motivés qu’avant. Si près de six de nos concitoyens sur dix ne semblent pas avoir été affectés psychologiquement par cette épreuve, la balance est nettement négative, puisque seuls 12% des sondés se disent plus motivés qu’avant dans ce qu’ils font au quotidien, contre donc près d’un sur trois qui l’est moins…

    Pour lire l’intégralité de l’article : GROSSE FATIGUE ET ÉPIDÉMIE DE FLEMME : QUAND UNE PARTIE DES FRANÇAIS A MIS LES POUCES

  • LES CHIFFRES CLÉS DU STRESS ET DES ÉMOTIONS AU TRAVAIL

    LES CHIFFRES CLÉS DU STRESS ET DES ÉMOTIONS AU TRAVAIL

    Nous vous proposons à la lecture cet article du site webmarketing&com évoquant le stress et les émotions au travail. 

    Beaucoup considèrent qu’il est préférable de ne pas montrer ses émotions dans un cadre professionnel en créant une barrière entre notre personnalité au quotidien et la personne que nous sommes au bureau. Dans un monde en perpétuel changement, cette conception du travail est en train d’évoluer. On observe aujourd’hui une hausse de l’angoisse chez les professionnels puisque 64 % estiment ressentir du stress au moins une fois par semaine sur leur lieu de travail. Cette montée du stress est due à une accumulation d’émotions négatives telles que la fatigue ou la colère…

    Les entreprises se doivent d’agir en mettant des actions concrètes en place dans le but d’améliorer le bien-être des salariés et de favoriser la performance.

    Découvrez dans cet article les chiffres des émotions au travail pour comprendre les sentiments des salariés français.

  • Télétravail : 8 astuces pour séparer vie pro et vie perso

    Télétravail : 8 astuces pour séparer vie pro et vie perso

    8 astuces pour trouver l’équilibre entre vie pro et vie perso : voici un article publié par digiRocks.fr

    Le télétravail est en plein essor. Selon une étude de l’INSEE, le nombre de télétravailleurs en France a doublé entre 2009 et 2013. Ce mode de travail permet de séparer vie pro et vie perso, ce qui est très appréciable. Mais comment faire pour que cette séparation se passe sans accroc ? Voici 8 astuces pour réussir votre télétravail !

    Astuce n°1 : Faire un audit de votre situation actuelle

    La meilleure façon de ne pas trouver le bon équilibre ni de garder le rythme est de foncer tête baissée sur les bonnes résolutions pour les abandonner le mois d’après (comme un air de déjà vu).

    Pendant une semaine ou deux, notez comment vous dépensez votre temps. Travail, pauses, loisirs, sommeil… Quel est votre équilibre entre travail et vie personnelle ?

    Solution made in digiRocks : Au-delà de créer votre propre planning, Google Agenda dispose d’une fonctionnalité de répartition du temps de travail où vous pouvez suivre à la dizaine de minute près combien de temps vous avez dédié aux réunions, à la production etc. Le but étant de soigneusement remplir ce planning – vous pouvez limiter l’accès aux informations en dehors des heures de travail – et ainsi évaluer votre équilibre vie pro/perso.

    Astuce n°2 : Délimiter son espace de travail

    Individuel, fermé, en openspace… quand on est « au bureau » on est au bureau de… travail ! Un endroit dédié à l’activité professionnelle.

    À l’inverse en remote, toute la maison est un bureau potentiel. La table de la cuisine, le canapé, le salon, le lit… en vous éparpillant dans tout le logement, vous associez chaque pièce de votre logement au travail. De manière à transformer votre canapé en canapé de bureau, votre cuisine en cuisine de bureau.

    Vous participez à réduire les frontières entre votre vie pro et perso, pour vous-même mais aussi pour vos proches.

    Solution made in digiRocks : Avoir un endroit aménagé et dédié au télétravail, afin de recréer un espace de travail limité à votre sphère professionnelle. Si vous ne pouvez pas, la meilleure solution est de trouver un espace de coworking près de chez vous.

    Astuce n°3 : Marquer le début et la fin de sa journée pour mieux séparer sa vie professionnelle et personnelle

    En présentiel, l’arrivée et le départ des bureaux marquent le début et la fin de la journée. La fermeture de la porte, le passage du badge à l’entrée, la sortie du parking, le chemin du retour… tous ces moments sont des marqueurs qui indiquent le passage d’une vie à l’autre. Tel un sas de décompression, ces actions ne se font pas en 5 secondes mais en une dizaine de minutes et participent petit à petit au passage d’un état à l’autre.

    Comme dit plus haut, en remote, le risque c’est le blurring (frontière floue entre vie pro et perso). Tout comme le brossage de dents marque la fin de journée et le début de la nuit, il faut là aussi marquer la séparation entre les deux vies. Une sorte de passage aux douanes qui indique à votre cerveau que vous changez de frontière : « Halte-là ! Déposez-moi tous ces outils si vous voulez accéder à votre vie personnelle ».

    Solution made in digiRocks : Trouver des marqueurs personnels pour conscientiser le passage de la vie privée à la vie professionnelle. Exemples : Changer de vêtements en adoptant un style plus décontracter, fermer son ordinateur et le ranger dans un placard fermé à clé, ne plus utiliser son téléphone professionnel, enlever ses écouteurs/son casque audio… L’idéal est de se laisser 15 à 20 minutes de « décompression » pour marquer le changement. Vous pouvez faire un tour à pied, aller chercher vos enfants, faire du sport, promener le chien etc… tant que vous avez une activité qui signifie ce passage aux frontières.

    Astuce n°4 : Instaurer des rituels et planifier des moments de déconnexion

    « Petite pause café ? Tu viens manger avec nous ? On s’aère 5 minutes ? Bonne soirée à demain ! » Au bureau, les coupures et les marqueurs entre les deux sphères sont aussi cadencés par le groupe. Ces rituels de groupe nous poussent à respecter les temps dédiés au travail et à la vie privée.

    En télétravail, personne ne va vous inciter à prendre votre pause déjeuner à l’heure, à ne pas manger devant l’ordinateur, à vous aérer, à prendre 5 minutes pour relâcher vos yeux hors de l’écran, ni même à arrêter de travailler à 18h.

    Solution made in digiRocks : Créer vos propres rituels avec des créneaux dédiés sur votre emploi du temps, des rappels sur votre téléphone, des techniques de gestion du temps de travail comme pomodoro… ou même avec vos collègues et profiter de l’effet de groupe : « Les collègues vigilants », comme les voisins vigilants, vous faites attention à ce que tout le monde prenne bien sa pause.

    Astuce n°5 : Établir des heures de travail et les communiquer aux proches

    « T’es à la maison, t’as bien 10 minutes pour aller chercher les enfants ? T’es à côté du supermarché tu peux y aller en journée quand même ! Ah oui il y a la pelouse à tondre et le meuble à monter. Attends je te montre un truc y’en a pour 5 minutes ! »

    Le bureau étant un lieu éloigné du domicile et dédié au travail, nous sommes donc naturellement « occupés » de 8h à 17h.

    En remote, il suffit d’ouvrir la porte pour constater que nous sommes physiquement présents et donc naturellement disponibles. Là où les collègues de travail connaissent (normalement) nos plages horaires, nos proches (surtout les enfants) ne sont pas toujours conscients si vous êtes au travail ou non. En travaillant à des heures différentes, nous avons aussi tendance à envoyer les mauvais signaux à nos proches, brouiller ces frontières physiques et mentales entre nos deux vies et créer des moments de stress parce que nous sommes dérangés au mauvais moment.

    Solution made in digiRocks : Être discipliné avec nos heures de travail, partager le planning de la semaine avec sa famille, ne pas travailler sur les heures de pause et de fin de journée.

    Astuce n°6 : Éviter les distractions

    Le télétravail demande une certaine discipline – surtout au départ – pour éviter de se laisser son âme vagabonder aux aléas des notifications, vidéos youtube et autres distractions digitales qui monétisent notre attention qui, in fine, nous font prendre du retard et nous poussent à grignoter sur notre vie personnelle.

    Solution made in digiRocks : Le téléphone est bien souvent l’élément perturbateur de nos sessions de travail. L’éloignez, c’est résoudre 80% de nos distractions inutiles. Vous pouvez aussi utiliser des applications et autres extensions de navigateur comme « Forest » pour se forcer à ne pas ouvrir des onglets chronophages. Attention tout de même à ce que ces applications ne deviennent pas une fausse excuse pour consulter votre smartphone !

    Astuce n°7 : Mieux vous organiser

    18h15 : « J’en ai pour 5 minutes, je termine le dossier et j’arrive »

    22h30 : « J’ai bientôt fini… !&@%$*! »

    Malgré toutes ces bonnes résolutions, il se peut qu’une soirée ou un week-end passe à la trappe. Si c’est votre cas, repérez les éléments qui vous ont mis en retard (réunions plus longues que d’habitude, des rendez-vous, un problème de santé, une urgence…) et évaluez si ce sont des exceptions ou non.

    Dans ce cas de retards réguliers, faites ce même travail en vous demandant si le problème est vraiment le remote – en comparant avec le travail en présentiel – et si vous pouvez combler ce retard en vous organisant d’une meilleure façon, en déléguant certaines tâches etc.

    Solution made in digiRocks : Échanger avec vos collègues (idéalement du même métier que vous) sur les meilleures pratiques à adopter, comment ils s’organisent.

    Astuce n°8 : Recruter

    Un mauvais équilibre des vies perso/pro peut aussi être dû à une surcharge de travail. Vous le savez déjà, bien recruter n’est pas un coût mais un investissement rentable qui vous permet de répartir la charge et de gagner en efficacité.

    Solution made in digiRocks : Notre équipe +15 Rockers experts du digital et une base interne de 8000+ digital Talents certifiés.

    Pour découvrir notre base de talents et trouver votre perle rare, c’est ici : https://matching.digirocks.fr/talents

    Pour échanger autour de votre projet de recrutement, c’est ici : https://matching.digirocks.fr/digirocks

    Sources :

    *https://newsroom.malakoffhumanis.com/actualites/malakoff-humanis-presente-les-resultats-de-son-barometre-teletravail-et-organisations-hybrides-2022-0686-63a59.html

    **https://resources.grouperandstad.fr/wp-content/uploads/2022/02/Workmonitor-Report-_H2_2021_FR-220224.pdf

    ***https://www.capital.fr/votre-carriere/avec-le-teletravail-le-nombre-de-burn-out-explose-1431274

  • L’importance de la solidarité internationale dans la lutte contre la violence

    L’importance de la solidarité internationale dans la lutte contre la violence

    Le 25 novembre est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Pour le collectif 2GAP, cette journée est l’occasion de rappeler que la solidarité internationale est indispensable dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Partout dans le monde, il est essentiel que les femmes puissent participer aux décisions qui les concernent !

    Dans des pays comme la France et les États-Unis, la violence à l’égard des femmes est toujours un problème, et elle se manifeste de différentes manières. De la violence physique ou psychologique directe à la cyberintimidation et au harcèlement numérique, la violence sexiste continue d’affecter les femmes de tous âges et de tous horizons. Malheureusement, ce type d’abus est encore plus répandu dans les pays où les violations des droits de l’homme sont monnaie courante et les femmes sont privées de leurs libertés fondamentales.

    Harcèlement sexuel sur 20 à 30% des femmes actives

    Qu’elles soient intrafamiliales – pouvant aller jusqu’au féminicide – ou qu’elles s’exercent au sein des organisations de travail , qu’elles soient interindividuelles ou institutionnelles (en privant, par exemple, les femmes de leur droit à avorter), les défaillances sont patentes. Traitement judiciaire des violences intrafamiliales, mise à l’abri des victimes et leur prise en charge psychique, ou encore possibilité de d’éradiquer la chape de plomb qui entoure les violences au travail quand l’impact de la dénonciation est encore trop souvent plus préjudiciable à la victime qu’à l’agresseur… Aucun dispositif, malgré leur nécessité, n’est à la hauteur des enjeux.

    Dans ce contexte, entre 20% et 30% des femmes actives disent, à l’occasion de différents sondages, avoir été confrontées à une situation de harcèlement sexuel au cours de leur vie professionnelle tandis que seulement 5% des faits ont fait généré un recours.

    Sujet moins visible, dans le spectre des violences sexistes et sexuelles, qui mérite toute notre attention tant il fragilise voire empêche le partage de la décision et des responsabilités entre les femmes et les hommes : le sexisme qui érige la supériorité d’un sexe par rapport à l’autre.

    Comme en grammaire, le masculin l’emporte sur le féminin et ce sexisme semble alors justifier tous les manquements faits aux femmes, le plus souvent insidieux et sournois, conscients ou inconscients, dans la famille comme au travail, en termes de respect, de reconnaissance et de légitimité.

    Hors des sphères de décision et autocensure

    En France, la notion d’agissement sexiste a été intégrée dans le Code du travail et dans le statut général des fonctionnaires. Cependant, l’impact du sexisme est délétère , sauf quand il y existe des quotas. Il continue de sévir dans ses deux composantes : l’éviction des femmes des sphères de décision et leur autocensure . Deux composantes qui anticipent nombre d’ obstacles à surmonter , alors même que charge mentale et travail parental et domestique reposent en grande partie sur les épaules des femmes.

    Or c’est la mixité dans les organes de gouvernance qui permettra de bien prendre en compte les violences sexistes et sexuelles. La déferlante des paroles de #MeToo a inondé le monde, mais elle bute contre des murs qui, jusqu’à une période récente, n’ont pas su en renvoyer l’écho.

    C’est en ce moment même que surgissent des actes de contestation, voire un début de révolution portés par des femmes dans le monde. Comme un écho nouveau et assourdissant au refus de la domination provenant de contrées lointaines. Nous voulons dire, ici, notre admiration sans bornes à nos soeurs afghanes , qui réclament rien de moins que l’accès au savoir et la liberté d’occuper l’espace. Nous voulons dire notre admiration sans bornes à nos soeurs iraniennes qui, au prix de leur vie, affichent leur désir d’émancipation et de liberté. Ces femmes nous obligent. Un Etat qui opprime les femmes est un Etat qui ne peut prospérer et qui entraîne les autres dans le conflit.

    Trop souvent absentes

    Bien entendu, notre sort, en France, n’a rien de comparable et, pourtant, se dessine irrémédiablement une communauté de combats au niveau planétaire. Car, de façon insidieuse ou visible, les femmes restent toujours au milieu du gué : trop souvent absentes des lieux de pouvoir ainsi que des enjeux stratégiques et financiers. Les rôles sociaux, selon le sexe, introduisent une division sexuelle du travail entre femmes et hommes, dans une binarité des compétences qui n’a plus lieu d’être.

    Nous sommes aussi trop souvent absentes des médias , où se forgent les réseaux d’influence ; trop souvent absentes de l’histoire et des représentations, notamment à l’école, où se forge la confiance en soi et la possibilité de s’identifier à des rôles modèles féminins. Et trop souvent absentes des organes de règlement des conflits, alors même que la résolution 1325 « Femmes , paix et sécurité » nous y invite avec force. Comment les femmes, vouées à l’ombre, voire à l’invisibilité, peuvent-elles alors accéder à la lumière et à la transparence des prises de responsabilité ?

    Terrible paradoxe

    Nous ne le dirons jamais assez : la mixité est le meilleur atout d’une bonne gouvernance, donc et surtout de la qualité de la décision qui en résulte. La mixité convoque tous les talents et met à l’agenda l’ensemble des préoccupations de notre société. Or les violences sexistes et sexuelles sèment d’embûches la voie des femmes vers les responsabilités. Terrible paradoxe : la mixité, un des garants de la limitation des violences faites aux femmes, est elle-même empêchée par ces violences !

    A l’heure de la « gender fatigue » (lassitude de genre ) – en réalité, une « gender résistance » contre la marche des femmes vers le partage du pouvoir et de toutes les décisions (surtout celles qui les concernent) -, nous n’acceptons pas de dissocier la lutte contre les violences du partage du pouvoir de décider.

    Plus que jamais, la place des femmes aux postes à responsabilité est cruciale pour une meilleure gouvernance de nos organisations. Inversement, elle n’est possible que grâce à la prévention et à la lutte déterminée contre les violences sexistes et sexuelles, dans toutes leurs composantes.

    Ces deux combats, essentiels, sont à mener de front, pour des sociétés plus justes et pacifiées, au bénéfice de tous et toutes.

    Source : La lutte contre les violences faites aux femmes nécessite un vrai partage du pouvoir/LesEchos

  • Le recrutement de haut niveau : les exigences des candidats

    Le recrutement de haut niveau : les exigences des candidats

    Dans un contexte marqué par les mutations du marché du travail, les candidats ont pris une place de plus en plus importante et imposent leurs exigences aux cabinets de recrutement. Ces derniers doivent faire face à une concurrence accrue pour attirer les dirigeants et répondre aux aspirations des entreprises. Parmi les demandes des candidats, on note notamment la volonté de télétravailler et de voir plus de femmes diriger des entreprises.

    Pour répondre à ces attentes, les cabinets de recrutement de cadres adoptent de nouvelles stratégies. Ils développent des relations plus étroites avec les entreprises et les candidats afin de mieux comprendre leurs besoins et d’instaurer un climat de confiance entre eux. En outre, ils concentrent leurs ressources sur la recherche de personnes possédant les compétences requises pour le poste, plutôt que de s’en remettre aux contacts existants.

    La question du télétravail une condition indiscutable, comme le relate Denis Marcadet, directeur et fondateur du cabinet Vendôme Associés :

    Une candidate chassée pour un poste au sein d’un comité de direction a posé comme préalable à sa candidature le fait de pouvoir travailler depuis sa résidence secondaire en Bretagne et ne passer que deux jours par semaine à Paris.

    Ce changement d’approche est essentiel pour que les sociétés de recrutement de cadres restent compétitives et répondent aux exigences des candidats modernes. En comprenant ce qui les motive et en répondant rapidement à leurs besoins, ces cabinets peuvent s’assurer qu’ils restent à l’avant-garde des tendances en matière de recrutement.

    Autre thématique prégnante: le manque de représentation féminine au sein des instances dirigeantes des entreprises. Ainsi, selon l’édition 2022 de l’étude « Mixité au sommet » diligentée par le cabinet de chasse de tête « Heidrick & Struggles », seulement 24 % des membres des comités exécutifs du SBF 120 sont des femmes, contre19 % en 2020.

    L’évolution du paysage offre de nouvelles possibilités et pose de nouveaux défis aux sociétés de recrutement de cadres. En étant conscients des réalités actuelles du recrutement de haut niveau et en s’adaptant en conséquence, ils peuvent continuer à attirer et à retenir les meilleurs candidats pour leurs clients.

    L’avenir du recrutement des cadres réside dans la réponse aux demandes des candidats modernes et dans la création d’une expérience positive pour toutes les parties concernées. De cette manière, les entreprises peuvent s’assurer qu’elles restent à l’avant-garde des tendances en matière de recrutement et qu’elles conservent leur avantage concurrentiel.

    Lecture recommandée : Le nouveau visage du recrutement des cadres : How Firms Can Adapt to Meet Candidates’ Needs par Michael Turner (2020) Harvard Business Review Press. ISBN 978-1-63369-890-3.

    Pour aller plus loin : Recrutement de dirigeants : les candidats imposent leurs exigences/LesEchos

  • Collaborateur, salarié ou employé : les mots ont un sens important

    Collaborateur, salarié ou employé : les mots ont un sens important

    Le terme collaborateur est souvent utilisé pour désigner les salariés d’une entreprise. Mais quelle est la signification exacte de ce mot ? Et quel est son rapport avec les autres termes employés pour désigner les salariés, comme salarié ou employé ? Dans cet article, nous allons faire le point sur ces trois termes et voir leur signification en contexte professionnel.

    Tout d’abord, commençons par le terme “employé”. Un employé est une personne qui travaille pour une entreprise en échange d’argent. Cela signifie qu’il est employé par l’entreprise et qu’il reçoit un salaire ou un traitement en guise de compensation. Dans certains cas, les employés peuvent également recevoir des primes, des commissions ou d’autres formes de rémunération.

    Le terme suivant que nous allons examiner est “collaborateur”. Un collaborateur est une personne qui travaille avec une entreprise mais qui n’en tire pas nécessairement un avantage financier. Les collaborateurs peuvent être des bénévoles, des stagiaires, des conseillers, des contractants, etc., et ils peuvent apporter des connaissances et des compétences précieuses à l’organisation sans être rémunérés directement.

    Enfin, nous avons le mot “employé”, qui est souvent utilisé de façon interchangeable avec “salarié” Bien que les deux mots soient liés, il y a une distinction importante à faire. Un employé est une personne qui travaille pour une entreprise en échange d’un salaire ou d’une rémunération ; un salarié est une personne qui travaille avec l’entreprise sans aucun avantage financier.

    Lorsqu’il s’agit du langage utilisé au sein d’une entreprise, les mots choisis sont très importants. Chaque terme a sa propre signification et doit être utilisé dans des contextes appropriés afin de garantir la clarté et l’exactitude des termes utilisés pour désigner les employés d’une organisation donnée. Pour éviter toute confusion, les employeurs doivent s’assurer qu’ils utilisent les bons termes lorsqu’ils parlent des membres de leur équipe. En connaissant la différence entre collaborateur, employé et salarié, les entreprises pourront communiquer plus efficacement avec leur personnel et créer un meilleur environnement de travail.

    Pour aller plus loin : L’importance des mots/filpac Cgt

  • 10 façons d’améliorer l’expérience employé

    10 façons d’améliorer l’expérience employé

    10 façons d’améliorer l’expérience employé : le guide

    L’expérience employé est un élément essentiel de la stratégie de recrutement et de gestion des talents. Pour attirer les meilleurs candidats et fidéliser les salariés, il est important d’améliorer l’expérience employé. Voici 10 façons d’y parvenir !

    1. Concentrez-vous sur la personnalisation – Découvrez ce qui compte pour chaque individu et comment vous pouvez personnaliser son expérience.

    2. Utilisez les commentaires – Recueillez et analysez les commentaires des employés afin de les utiliser pour créer un meilleur environnement pour tous.

    3. Offrez des possibilités de formation et de développement – Investissez dans vos employés en leur offrant la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences ou connaissances en rapport avec leur fonction.

    4. Encouragez l’apprentissage et la croissance – Créez une culture de l’apprentissage où les employés sont encouragés à se développer professionnellement, à la fois pendant et en dehors des heures de travail.

    5. Offrez des options de travail flexibles – Permettez aux employés de travailler de manière flexible si possible, par exemple à domicile ou à des horaires différents, afin qu’ils aient plus de temps à consacrer à leur travail6. Montrez votre appréciation – Reconnaissez les efforts des employés et leurs réalisations pour remonter le moral et montrer qu’ils sont appréciés.

    7. Encouragez la communication – Créez une culture de communication ouverte où tous les employés se sentent à l’aise pour parler et discuter de leurs idées ou de leurs préoccupations.

    8. Investissez dans la technologie – Assurez-vous que les outils que vous fournissez à vos employés sont à jour, efficaces et faciles à utiliser.

    9. Favorisez les relations – Encouragez la collaboration entre les équipes par le biais d’activités telles que des déjeuners d’équipe ou des sorties en groupe pour aider à établir des relations entre collègues.

    10. Offrez des avantages – Offrez des avantages attrayants tels qu’une assurance maladie, des plans de retraite et des polices d’assurance vie pour faire en sorte que vos employés aient accès aux éléments suivants les ressources dont ils ont besoin.

    En mettant en œuvre ces stratégies, les organisations peuvent créer une expérience positive pour les employés qui est meilleure pour tous. Cela permettra non seulement d’attirer les meilleurs talents, mais aussi de s’assurer que les employés sont engagés et productifs au travail. En adoptant la bonne approche, les entreprises peuvent créer un environnement dans lequel les employés se sentent valorisés et appréciés – ce qui se traduit par une amélioration du moral, de la loyauté et des performances.

    Pour aller plus loin : Comment optimiser l’expérience employée dans votre entreprise ?/CultureRH

  • French Tech : inflation des salaires du comité de direction

    French Tech : inflation des salaires du comité de direction

    Les revenus des DRH et directeurs marketing des start-up en amorçage et en série A ont respectivement augmenté de 32 et 22 % ces six derniers mois, selon une étude de la plateforme Figures commandée par « Les Echos ». Une hausse qui résulte des levées de fonds records réalisées par l’écosystème en 2021.

    Nous pouvons proposons de lire cet article publié par LesEChos sur l’inflation des salaires du comité de direction.

     

  • Hausse des salaires : ce que révèlent les fiches de paie

    Hausse des salaires : ce que révèlent les fiches de paie

    Nous vous proposons de lire cet article du site Les Echos qui traite de la hausse des salaires : les entreprises de moins de 50 salariés ont certes augmenté les salaires au premier semestre 2022, mais pas au point de compenser l’inflation.

    N’hésitez pas à nous donner votre avis 💬

  • Le recrutement en mode RPO : pourquoi cette tendance ?

    Le recrutement en mode RPO : pourquoi cette tendance ?

    Le RPO, ou Recruitment Process Outsourcing, est une solution d’externalisation du recrutement qui se développe de plus en plus ces dernières années. Face à la pénurie de talents et à la multiplication des solutions RH innovantes, les entreprises ont de plus en plus besoin de se tourner vers des experts pour confier leurs recrutements. Le RPO s’adapte aux exigences les plus pointues et propose aux DRH des avantages certains : trouver les meilleurs profils, réduire les coûts et gagner du temps !

    Mais qu’est-ce que c’est exactement le RPO ? Comment ça marche pour les cabinets de recrutement et les entreprises ? Dans cet article, nous allons tout vous expliquer !

    1. RPO : Définition

    2. Quand faut-il externaliser son recrutement ?

    3. Quel coût pour le client ?

    4. Les services proposés par le RPO

    5. Quand utiliser une solution RPO ?

    1. RPO : Définition 

    Le RPO, ou Recruitment Process Outsourcing, est une stratégie de recrutement qui consiste à externaliser le processus de recrutement à une entreprise spécialisée. Cette dernière se charge alors de toutes les étapes du recrutement, du sourcing des candidats à la prise de décision finale.

    2. Quand faut-il externaliser son recrutement à un RPO ?

    Cette solution est particulièrement pertinente dans les cas suivants :

    – Lorsque vous êtes confronté à une pénurie de talents : en confiant votre recrutement à des experts, vous êtes sûr de trouver les meilleurs profils sur le marché.

    – Lorsque vous souhaitez réduire vos coûts de recrutement : un RPO peut vous aider à optimiser votre budget et à réaliser des économies sur votre processus de recrutement.

    – Quand vous voulez gagner du temps : en externalisant votre recrutement, vous libérez du temps pour votre équipe RH qui peut se concentrer sur d’autres projets stratégiques.

    3. Quel coût pour le client ?

    Le coût d’une solution RPO varie en fonction de la taille et de la portée du projet. Cependant, en général, les fournisseurs de solutions RPO opèrent sur la base suivante:

    Ils facturent un pourcentage du coût total du projet de recrutement. Ces frais se situent généralement entre 10 et 20 %.

    Ils offrent une garantie de remboursement si les candidats qu’ils fournissent ne sont pas à la hauteur.

    Le prix est négociable et sera basé sur les besoins spécifiques du client.

    4. Les services proposés par le RPO 

    Les prestataires de services de recrutement à distance peuvent généralement pourvoir les postes plus rapidement que les recruteurs internes car ils ont une plus grande réserve de talents dans laquelle puiser. Ils utilisent également des technologies avancées, telles que l’analyse automatique des CV et les chaînes de recherche booléennes, pour identifier et contacter rapidement les meilleurs candidats.

    Les fournisseurs de RPO offrent une gamme complète de services de recrutement, de la publication des offres d’emploi à la sélection des candidats, en passant par les entretiens et les offres. La plupart des fournisseurs de RPO personnalisent leurs services pour répondre aux besoins spécifiques de chaque client.

    5. Quand utiliser une solution RPO ?

    Il existe un certain nombre de situations dans lesquelles il est judicieux d’utiliser une solution RPO. En voici quelques exemples :

    • Lorsque vous devez pourvoir rapidement un grand nombre de postes
    • Lorsque vous recrutez pour des postes difficiles à pourvoir
    • Lorsque vous souhaitez améliorer la qualité de vos recrutements

    Pour aller plus loin : Atouts, fonctionnement : comprendre le RPO en sept questions/Wojo Blog